Le 1er février 2012 la classe de Littérature et Société a effectué une sortie avec M. Appollodorus pour le concours "Parole de Presse". Chaque groupe avait le choix entre faire un portrait vidéo et portrait écrit, et nous avons choisi de faire le portrait vidéo du chanteur et musicien congolais Jupiter Bokondji, avec l’aide précieuse de Mademoiselle Hanna de l'Institut Français.
Nous allons vous exposer notre parcours du combattant à l’issue duquel nous avons pu réaliser notre portrait. Notre histoire commence le mercredi 13 février, avant les vacances d’hiver. Après nous être rendues chez Jupiter, à Lemba Terminus (un quartier de Kinshasa), nous l'avons filmé et interviewé l'artiste et son groupe en répétition. Il a ensuite fallu, à partir de nos rushes, fabriquer le film à proprement parler.
Nous avons eu la chance de pouvoir travailler avec Mademoiselle Hanna qui nous a enseigné l’art du montage vidéo. Cela nous a pris approximativement une semaine pour finaliser notre montage de 3min ! Nous avons rencontré des difficultés à cause de notre programme chargé, du problème de changement de format de film, ce qui est très technique et nous avons eu un problème pour envoyer la vidéo aux juges du concours ce qui a pris 2 jours à cause de la connexion à bas débit de Kinshasa !
Claire Rodriguez, Joyce Tushemereirwe, Marissa Manshande - 2A
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mardi 20 mars 2012
Freddy Tsimba
Dans le cadre de "Paroles de Presse", les élèves de Littérature et Société sont allés à la rencontre d'"un artiste ou d'une personnalité oeuvrant au rayonnement culturel du pays".
Mercredi 8 février, rencontre avec Freddy Tsimba.
Freddy Tsimba est un sculpteur qui interprète la guerre et ses conséquences sous tous ses aspects, les retranscrivant dans son art. Beaucoup de ses sculptures sont constituées de douilles de balles soudées ensemble représentant différents personnages, objets ou situations. En utilisant ces matériaux il veut montrer la précarité de la situation de son pays, la violence, la mort omniprésente en RDC. Il met alors en parallèle à cette situation, dans ses sculptures, la vie qu’il représente par des femmes enceintes. La technique utilisée permet de développer un symbolisme puissant car l’artiste donne vie à des objets ayant servi à tuer. Mais les douilles des balles ne sont pas les seuls matériaux utilisés par Freddy Tsimba qui, en effet, utilise également des cuillères, fourchettes et couteaux trouvés dans les différentes rues de Kinshasa. En faisant des sculptures avec des couverts, Freddy Tsimba cherche a représenter la famine dont est victime le peuple congolais puisqu'il s'agit de l'une des principales causes de décès en R.D.C.
L’art de Freddy Tsimba lui permet de subvenir à ses besoins et il ne pratique pas d’autres professions. La sculpture vendue la plus chère était à 200 000 euros. C’est un artiste engagé qui s’inspire aussi d’autres artistes engagés. Il peint également des œuvres de temps en temps, mais la sculpture est la seule forme d’art qui l'attire réellement. La rencontre avec Freddy Tsimba était toute aussi instructive avec son art qu’avec le personnage lui-même.
Adenike Adegbidi, Mathilde Lutak, Johanna Abitbol, 2A
Le mercredi 8 février 2012 le groupe de Littérature et société s’est rendu a Matonge, commune de Kinshasa, pour y rencontrer Freddy Tsimba, un sculpteur congolais.
Dans ses deux ateliers, Freddy Tsimba travaille sur des sculptures à base d’objets de récupération. « Je suis le nettoyeur du Congo » nous a-t-il déclaré en souriant. S’il avoue avoir du mal à se séparer de ses œuvres auxquelles il est très attaché, il est toutefois exposé dans plusieurs endroits, comme à l’institut français de Kinshasa ou encore à Ixelles en Belgique.
Les sculptures de Freddy Tsimba sont souvent monumentales. On a pu voir des représentations de femmes enceintes fabriquées à l’aide de fourchettes et de cuillères ou encore fabriquées de douilles ramassées dans l’est du Congo touché par la guerre. Le rapprochement entre le corps de la femme enceinte à l’origine de la vie et des douilles instruments de la mort crée un contraste saisissant. Une autre sculpture est faite en machettes qui symbolise la violence qui sévit encore au Congo. Freddy Tsimba a confectionné devant nous rapidement une sculpture qu’il a offerte à Adéniké.
Cette journée était exceptionnelle et enrichissante.
Pauline Shelubale, Erika Madinda 2A
Mercredi 8 février, rencontre avec Freddy Tsimba.
Freddy Tsimba est un sculpteur qui interprète la guerre et ses conséquences sous tous ses aspects, les retranscrivant dans son art. Beaucoup de ses sculptures sont constituées de douilles de balles soudées ensemble représentant différents personnages, objets ou situations. En utilisant ces matériaux il veut montrer la précarité de la situation de son pays, la violence, la mort omniprésente en RDC. Il met alors en parallèle à cette situation, dans ses sculptures, la vie qu’il représente par des femmes enceintes. La technique utilisée permet de développer un symbolisme puissant car l’artiste donne vie à des objets ayant servi à tuer. Mais les douilles des balles ne sont pas les seuls matériaux utilisés par Freddy Tsimba qui, en effet, utilise également des cuillères, fourchettes et couteaux trouvés dans les différentes rues de Kinshasa. En faisant des sculptures avec des couverts, Freddy Tsimba cherche a représenter la famine dont est victime le peuple congolais puisqu'il s'agit de l'une des principales causes de décès en R.D.C.
L’art de Freddy Tsimba lui permet de subvenir à ses besoins et il ne pratique pas d’autres professions. La sculpture vendue la plus chère était à 200 000 euros. C’est un artiste engagé qui s’inspire aussi d’autres artistes engagés. Il peint également des œuvres de temps en temps, mais la sculpture est la seule forme d’art qui l'attire réellement. La rencontre avec Freddy Tsimba était toute aussi instructive avec son art qu’avec le personnage lui-même.
Adenike Adegbidi, Mathilde Lutak, Johanna Abitbol, 2A
Le mercredi 8 février 2012 le groupe de Littérature et société s’est rendu a Matonge, commune de Kinshasa, pour y rencontrer Freddy Tsimba, un sculpteur congolais.
Dans ses deux ateliers, Freddy Tsimba travaille sur des sculptures à base d’objets de récupération. « Je suis le nettoyeur du Congo » nous a-t-il déclaré en souriant. S’il avoue avoir du mal à se séparer de ses œuvres auxquelles il est très attaché, il est toutefois exposé dans plusieurs endroits, comme à l’institut français de Kinshasa ou encore à Ixelles en Belgique.
Les sculptures de Freddy Tsimba sont souvent monumentales. On a pu voir des représentations de femmes enceintes fabriquées à l’aide de fourchettes et de cuillères ou encore fabriquées de douilles ramassées dans l’est du Congo touché par la guerre. Le rapprochement entre le corps de la femme enceinte à l’origine de la vie et des douilles instruments de la mort crée un contraste saisissant. Une autre sculpture est faite en machettes qui symbolise la violence qui sévit encore au Congo. Freddy Tsimba a confectionné devant nous rapidement une sculpture qu’il a offerte à Adéniké.
Cette journée était exceptionnelle et enrichissante.
Pauline Shelubale, Erika Madinda 2A
Notre visite à Chanimetal
Le 21 octobre 2011, nous sommes allés visiter le chantier naval de Kinshasa, Chanimetal.
Durant cette visite nous avons appris que Channic est une société belge de construction et de réparation fluviale et industrielle qui est basée à Bruxelles et est principalement active ici, en RDC.
Nous avons étés acceuillies par l'administrateur de CHANIC Bernard ANDRI,qui nous a relaté l'histoire de la construction de la société.
Un le technicien en chef français fut désigné par Mr ANDRI pour nous présnter le chantier en lui-même.
La plupart des bateaux étaient construits en Europe et assemblés à Kinshasa. Il nous a présenté le bateau du president du Congo-Brazzaville, André Sassou Ngesso. Nous avons visité l'intèrieur du bateau.
Pour la suite de cette visite nous avons visité la première église de Kinshasa créée par un missionnaire belge et qui est actuellement enterré dans le jardin de l'église.Afin de boucler cette visite nous avons visité une belle maison coloniale qui est l'endroit où les personnes qui s'occupent du management de Chanic vivent.
Ce fut une visite trés enrichissante culturellement qui nous a permiss d'en connaitre plus sur l'activité économique en RDC.
Mathilde Lutak, Pauline Shelubale, 2A
Chanimetal est une société belge de construction navale, métallique, fonderie et réparation d'unités fluviales elle est créée en 1928 et est Basée à Bruxelles, elle est principalement active en RDC. Le Chantier naval du Groupe Chanimetal à Kinshasa est une des dernières unités de construction navale active en Afrique Centrale. Ses clients principaux sont les entreprises gouvernementales, le secteur marchand et les ONG, mais aussi des clients étrangers pour lesquels le Chantier Naval propose la chaîne logistique complète comprenant le transport des bateaux en kit et le remontage sur site de mise à l'eau.
Le Chantier Naval dispose d'un très vaste espace desservi par sa propre section ferroviaire équipé de toutes les infrastructures indispensables, occupant le long du fleuve Congo la partie ouest de la baie de Ngaliema située sur la rive gauche du fleuve et appartenant à la commune de Kintambo. C'est à cet endroit que Stanley a choisi d'établir en 1879 un comptoir qui lui permit d'explorer l'ensemble du bassin du Congo.
Aujourd’hui c’est une des dernières unités de construction navale active en Afrique Centrale.
Durant la seconde moitié du XIXème siècle, le Roi Léopold II, lança une mission d'exploration et attribua le commandement à l'explorateur Stanley qui était chargé d’installer des stations sur le bassin du Congo. Ses pionniers avaient déjà compris que le développement du centre du continent africain passait par l'exploitation du fleuve Congo. Stanley installe en 1881 la première station, "Léopoldville" actuellement Kinshasa, à l’endroit ou se situe actuellement.Chanimetal. Mais les touts premiers à être arrivés au Congo étaient les Portugais (précisément à Matadi) avec des matériaux et des bateaux. Chanimetal est une des plus anciennes activités au Congo.Chanic se développa rapidement et s'établit comme groupe industriel actif en Afrique Centrale et plus tard en Afrique de l'Ouest. En plus de sa production industrielle propre Chanimetal se diversifia dans des activités de distribution de marques prestigieuses.
Erika Lambion 2A
Durant cette visite nous avons appris que Channic est une société belge de construction et de réparation fluviale et industrielle qui est basée à Bruxelles et est principalement active ici, en RDC.
Nous avons étés acceuillies par l'administrateur de CHANIC Bernard ANDRI,qui nous a relaté l'histoire de la construction de la société.
Un le technicien en chef français fut désigné par Mr ANDRI pour nous présnter le chantier en lui-même.
La plupart des bateaux étaient construits en Europe et assemblés à Kinshasa. Il nous a présenté le bateau du president du Congo-Brazzaville, André Sassou Ngesso. Nous avons visité l'intèrieur du bateau.
Pour la suite de cette visite nous avons visité la première église de Kinshasa créée par un missionnaire belge et qui est actuellement enterré dans le jardin de l'église.Afin de boucler cette visite nous avons visité une belle maison coloniale qui est l'endroit où les personnes qui s'occupent du management de Chanic vivent.
Ce fut une visite trés enrichissante culturellement qui nous a permiss d'en connaitre plus sur l'activité économique en RDC.
Mathilde Lutak, Pauline Shelubale, 2A
Chanimetal est une société belge de construction navale, métallique, fonderie et réparation d'unités fluviales elle est créée en 1928 et est Basée à Bruxelles, elle est principalement active en RDC. Le Chantier naval du Groupe Chanimetal à Kinshasa est une des dernières unités de construction navale active en Afrique Centrale. Ses clients principaux sont les entreprises gouvernementales, le secteur marchand et les ONG, mais aussi des clients étrangers pour lesquels le Chantier Naval propose la chaîne logistique complète comprenant le transport des bateaux en kit et le remontage sur site de mise à l'eau.
Le Chantier Naval dispose d'un très vaste espace desservi par sa propre section ferroviaire équipé de toutes les infrastructures indispensables, occupant le long du fleuve Congo la partie ouest de la baie de Ngaliema située sur la rive gauche du fleuve et appartenant à la commune de Kintambo. C'est à cet endroit que Stanley a choisi d'établir en 1879 un comptoir qui lui permit d'explorer l'ensemble du bassin du Congo.
Aujourd’hui c’est une des dernières unités de construction navale active en Afrique Centrale.
Durant la seconde moitié du XIXème siècle, le Roi Léopold II, lança une mission d'exploration et attribua le commandement à l'explorateur Stanley qui était chargé d’installer des stations sur le bassin du Congo. Ses pionniers avaient déjà compris que le développement du centre du continent africain passait par l'exploitation du fleuve Congo. Stanley installe en 1881 la première station, "Léopoldville" actuellement Kinshasa, à l’endroit ou se situe actuellement.Chanimetal. Mais les touts premiers à être arrivés au Congo étaient les Portugais (précisément à Matadi) avec des matériaux et des bateaux. Chanimetal est une des plus anciennes activités au Congo.Chanic se développa rapidement et s'établit comme groupe industriel actif en Afrique Centrale et plus tard en Afrique de l'Ouest. En plus de sa production industrielle propre Chanimetal se diversifia dans des activités de distribution de marques prestigieuses.
Erika Lambion 2A
La musique de Jupiter
Dans le but de rédiger un compte rendu pour le concours "Paroles de presse", nous nous sommes rendus chez Jupiter, un chanteur populaire kinois et nous l’avons interviewé ce mercredi 1er février.
Arrivés à destination, nous fûmes très bien accueillis. Et afin de nous faire plaisir, Jupiter et son groupe nous ont joué des chansons de leur répertoire, L’ambiance était à son comble lors de ce concert privé, les danseuses se sont immédiatement mises à danser, les enfants du quartier attirés par le bruit de la musique se sont joints à nous. Ce fut un petit concert de qualité avec de la musique typiquement congolaise. La plupart des instruments étaient construit manuellement avec des objets trouvés à portée de main. Après cet agréable moment passé nous sommes rentrés au lycée en autocar. Ce fut une sortie très enrichissante autant culturellement qu'humainement.
Erika lambion 2A
Arrivés à destination, nous fûmes très bien accueillis. Et afin de nous faire plaisir, Jupiter et son groupe nous ont joué des chansons de leur répertoire, L’ambiance était à son comble lors de ce concert privé, les danseuses se sont immédiatement mises à danser, les enfants du quartier attirés par le bruit de la musique se sont joints à nous. Ce fut un petit concert de qualité avec de la musique typiquement congolaise. La plupart des instruments étaient construit manuellement avec des objets trouvés à portée de main. Après cet agréable moment passé nous sommes rentrés au lycée en autocar. Ce fut une sortie très enrichissante autant culturellement qu'humainement.
Erika lambion 2A
mardi 13 décembre 2011
Un explorateur du Congo : Savorgnan de Brazza
Pierre Savorgnan de Brazza est né le 26 janvier 1852 à Rome, il est un explorateur français d'origine italienne qui a ouvert la voie à la colonisation française en Afrique centrale, notamment au Congo.
Sa façon facile et son grand charme physique, aussi bien que son approche pacifique avec les Africains, étaient ses marques déposées.
La capitale de la République du Congo, Brazzaville, a été nommée ainsi en son honneur et le nom a été conservé après l'indépendance du pays.
Brazza est parti de France le 27 décembre 1879, il atteint le fleuve Congo en 1880. Il propose à Illoy I, Makoko de Mbe, roi des Tékés, de placer son royaume sous la protection de la France. Le Roi Makoko, poussé par des intérêts commerciaux et par la possibilité d’affaiblir ses rivaux, signe le traité, permettant aussi un établissement français à Nkuna, sur le Congo, endroit appelé plus tard Brazzaville (en face de Léopoldville, future Kinshasa, fondée par Stanley au nom du roi des Belges). En tentant de rallier l’océan depuis Franceville (au Gabon), Brazza tombe par hasard sur le but premier de ses recherches : les sources de l'Ogooué.
De retour en France, il popularise ses découvertes grâces à de multiples réunions publiques et articles de presse.
En 1885, il est nommé commissaire général du Congo français, et son mandat contraste fortement avec ce qui se passe au Congo belge, de l'autre côté du fleuve, où a colonisation y est très violente.
Quelques années plus tard, parce qu'il s'oppose à la mise en place d'un système colonial plus dur pour les "indigènes", il est écarté et envoyé en résidence à Alger.
On le rappelle au Congo en 1905, pour qu'il constate la dégradation des conditions de vie dans la colonie, mais il meurt en chemin, à Dakar, peut-être empoisonné par ses adversaires coloniaux.
Son épitaphe indique que "Sa mémoire est pure de sang humain. Il succomba le 14 septembre 1905 au cours d’une dernière mission entreprise pour sauvegarder les droits des indigènes et l’honneur de la nation"
Enterrée dans un premier temps en Algérie, sa dépouille est finalement transférée à Brazzaville, en 2006, à la demande de plusieurs pays d'Afrique Centrale.
Un mausolée est construit dans la capitale congolaise.
(d'après wikipedia)
Marissa Manshande, Joyce Tushemereirwe, 2B
Sa façon facile et son grand charme physique, aussi bien que son approche pacifique avec les Africains, étaient ses marques déposées.
La capitale de la République du Congo, Brazzaville, a été nommée ainsi en son honneur et le nom a été conservé après l'indépendance du pays.
Brazza est parti de France le 27 décembre 1879, il atteint le fleuve Congo en 1880. Il propose à Illoy I, Makoko de Mbe, roi des Tékés, de placer son royaume sous la protection de la France. Le Roi Makoko, poussé par des intérêts commerciaux et par la possibilité d’affaiblir ses rivaux, signe le traité, permettant aussi un établissement français à Nkuna, sur le Congo, endroit appelé plus tard Brazzaville (en face de Léopoldville, future Kinshasa, fondée par Stanley au nom du roi des Belges). En tentant de rallier l’océan depuis Franceville (au Gabon), Brazza tombe par hasard sur le but premier de ses recherches : les sources de l'Ogooué.
De retour en France, il popularise ses découvertes grâces à de multiples réunions publiques et articles de presse.
En 1885, il est nommé commissaire général du Congo français, et son mandat contraste fortement avec ce qui se passe au Congo belge, de l'autre côté du fleuve, où a colonisation y est très violente.
Quelques années plus tard, parce qu'il s'oppose à la mise en place d'un système colonial plus dur pour les "indigènes", il est écarté et envoyé en résidence à Alger.
On le rappelle au Congo en 1905, pour qu'il constate la dégradation des conditions de vie dans la colonie, mais il meurt en chemin, à Dakar, peut-être empoisonné par ses adversaires coloniaux.
Son épitaphe indique que "Sa mémoire est pure de sang humain. Il succomba le 14 septembre 1905 au cours d’une dernière mission entreprise pour sauvegarder les droits des indigènes et l’honneur de la nation"
Enterrée dans un premier temps en Algérie, sa dépouille est finalement transférée à Brazzaville, en 2006, à la demande de plusieurs pays d'Afrique Centrale.
Un mausolée est construit dans la capitale congolaise.
(d'après wikipedia)
Marissa Manshande, Joyce Tushemereirwe, 2B
vendredi 18 novembre 2011
Histoire de la Sape congolaise
"Un rêve d'aller-retour : la sape congolaise", est une exposition de photos qui s'est tenue à l'Institut Français de Kinshasa, du 15 septembre au 29 octobre 2011.
Deux photographes, le Congolais Baudoin Mouanda et l'Espagnol Hector Mediavilla, y ont exposé de magnifiques photos de sapeurs de Brazzaville et de Paris.
La Sape (Société des Ambianceurs et Personnes Elegantes) est un mouvement typiquement congolais et encore très vivant à Brazzaville et à Kinshasa.
Compte-rendu :

L’histoire de la sape remonte aux années 1920/1930 Elle a été amenée pas les colonisateurs français à Brazzaville. Après l’indépendance, les Congolais estiment qu’ils ont la capacité d’avoir de l’élégance et d’être propre, de «bien se saper » tel que les colons au temps de la colonisation. Aujourd’hui, ce mouvement a survécu. La sapologie est aujourd’hui un art, une institution culturelle : on cite souvent André Grenard Matsoua comme le père de la sape Mais à cette époque le père de la sape n’avait pas de compagnons, c’est un peu plus tard avec l’avènement de Papa Wemba qu’on connut sa renommée. On peut aussi citer le nom de Denis Sassou Ngesso (actuel président de la République du Congo) considéré un véritable sapeur. La sapologie est aujourd’hui considérée comme un art, un style de vie (pour certains), un mouvement dont le concept est de frimer élégamment en obéissant à plusieurs règles car cet art a des codes vestimentaires. Un sapeur peut être pauvre, diplômé, riche, sans emploi ou autre. Car ce mouvement touche toutes les classes de la société ! L’habit définissait l’identité sociale d’une personne. Pour être un sapeur confirmé, il faut tout d’abord passer par la capitale de la sape : Paris, le lieu de grande compétition et des grands défis entre sapeurs. Il y a des moqueries entre les vrais et les faux sapeurs. Puis retourner « au pays » pour montrer aux débutants ce qu’est la sape. Face aux misères de toutes sortes que subissent les Congos, ce mouvement a un impact positif : car la sapologie c’est l’art la fête de l’ambiance, de la joie, de la musique.
Erika Lambion, 2A
Deux photographes, le Congolais Baudoin Mouanda et l'Espagnol Hector Mediavilla, y ont exposé de magnifiques photos de sapeurs de Brazzaville et de Paris.
La Sape (Société des Ambianceurs et Personnes Elegantes) est un mouvement typiquement congolais et encore très vivant à Brazzaville et à Kinshasa.
Compte-rendu :

L’histoire de la sape remonte aux années 1920/1930 Elle a été amenée pas les colonisateurs français à Brazzaville. Après l’indépendance, les Congolais estiment qu’ils ont la capacité d’avoir de l’élégance et d’être propre, de «bien se saper » tel que les colons au temps de la colonisation. Aujourd’hui, ce mouvement a survécu. La sapologie est aujourd’hui un art, une institution culturelle : on cite souvent André Grenard Matsoua comme le père de la sape Mais à cette époque le père de la sape n’avait pas de compagnons, c’est un peu plus tard avec l’avènement de Papa Wemba qu’on connut sa renommée. On peut aussi citer le nom de Denis Sassou Ngesso (actuel président de la République du Congo) considéré un véritable sapeur. La sapologie est aujourd’hui considérée comme un art, un style de vie (pour certains), un mouvement dont le concept est de frimer élégamment en obéissant à plusieurs règles car cet art a des codes vestimentaires. Un sapeur peut être pauvre, diplômé, riche, sans emploi ou autre. Car ce mouvement touche toutes les classes de la société ! L’habit définissait l’identité sociale d’une personne. Pour être un sapeur confirmé, il faut tout d’abord passer par la capitale de la sape : Paris, le lieu de grande compétition et des grands défis entre sapeurs. Il y a des moqueries entre les vrais et les faux sapeurs. Puis retourner « au pays » pour montrer aux débutants ce qu’est la sape. Face aux misères de toutes sortes que subissent les Congos, ce mouvement a un impact positif : car la sapologie c’est l’art la fête de l’ambiance, de la joie, de la musique.Erika Lambion, 2A
mercredi 12 octobre 2011
Au Mont Ngaliéma
Visite du musée du Mont Ngaliéma par les Secondes A et B du groupe "Littérature et Société".
Le musée du Mont Ngaliéma se situe dans la commune de Kintambo, à Kinshasa, et il a une importance historique de premier plan pour le Congo : c'est à quelques mètres de là que l'explorateur Stanley a fondé la ville de Léopoldville, pour le roi des Belges, et que la colonie du Congo (Etat Indépendant du Congo d'abord, puis Congo belge ensuite) est née.
Après la visite des statues coloniales, nous sommes entrés à l’intérieur du musée.
A l’intérieur du musée étaient exposés de nombreux objets, vestiges et sculptures détaillant la culture traditionnelle congolaise.
Dans ce musée étaient également exposés deux fauteuils de l'ancien chef d'état du Zaïre, le maréchal Mobutu, qui possédait son palais présidentiel justement au mont Ngaliéma.
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| Statue équestre du roi Léopold II |
Après l'indépendance du pays, le Mont Ngaliéma est devenu le parc présidentiel (dans lequel se trouvait le palais présidentiel) du Maréchal Mobutu, puis, à la chute de ce dernier, le seul musée historique de la ville y a vu le jour.
Outre le musée, le parc du Mont Ngaliéma accueille l'ensemble des statues coloniales de l'époque belge, ainsi que le théâtre de verdure (théâtre en plein air qui reprend depuis un an ses activités) et le cimetière des pionniers européens, le plus ancien de la ville.
Mercredi 21 septembre, nous sommes allés visiter le musée du Mont Ngaliema.
En arrivant, nous avons vu tout d'abord la statue de Stanley, cet explorateur britannique qui a reconnu le cours du fleuve Congo. Cette statue est à l’emplacement même de la première rencontre entre Stanley et le roi Ngaliema. Le Mont Ngaliema était d'ailleurs autrefois appelé le Mont Stanley.
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| Statue de l'explorateur Henry Morton Stanley |
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| Visite guidée |
Une carte indiquait les 450 peuples de la R.D.C et ses 354 langues dont 4 sont officielles :
-le Kiswahili à l’est
-le Tshiluba au centre
-le Lingala à l’Equateur et à Kinshasa
-le Kikongo au sud-ouest.
On pouvait aussi trouver dans le musée de nombreuses représentations (sculptures, statues) des ancêtres comme par exemple la sculpture de l’ancêtre des Emba, peuple du Katanga.
![]() |
| Masques et costumes |
Au milieu de la salle se trouvait un grand masque appelé « Nduga » provenant du Bas-Congo, autrefois utilisé dans diverses circonstances comme l’initiation des hommes et des femmes lors des fêtes.
Grâce aux différentes vitrines d'exposition, nous avons pu remarquer que les femmes tenaient une grande place dans la culture d’autrefois.
Dans le musée, chaque objet exposé est là pour faire passer un message traduit par des initiés.
Par exemple dans la photo ci-dessous, le masque Kifoko (en bas au centre) montre la fertilité du territoire, le masque du malade (en haut au centre) montre qu’il ne faut pas rejeter les malades mais s’occuper d’eux car cela peut aussi nous arriver, l’ « ensorcelé » (en haut à gauche) montre qu’on ne doit pas utiliser ses connaissances pour faire le mal aux profanes, le masque du chef (en haut à droite) présente la place et les droits du chef de la tribu : s’ils ne sont pas respectés, le chef se métamorphose en une « bête féroce », c’est ce que l’on appelle la métempsycose. Enfin, le masque du buffle représente la puissance, la force et le danger.
Après la visite du musée, nous avons visités le théâtre de verdure, propriété personnelle de Mobutu, dans lequel se tenaient de nombreuses représentations. De grandes personnalités artistiques telles que Johnny Hallyday ou encore James Brown ou Myriam Makéba s'y sont produits.
![]() |
| Théâtre de verdure |
Et pour finir la visite, nous sommes allés voir le cimetière dans lequel ont été enterrés les pionniers de la colonie belge, qui étaient des colons de différentes nationalités (française, belge, suédoise, etc). La plupart sont décédés en 1897 mais des tombes sont plus anciennes encore.
![]() |
| Cimetière des pionniers |
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